Teuf-Teuf par l’Orchestre du Grand Turc

Avec Teuf-Teuf, l’Orchestre du Grand Turc vous propose de faire deux fois plus la fête (la teuf… Teuf-Teuf… bref). Montez à bord et embarquez dans la voiture immatriculée 22OGT76  sur une route pleine d’aventures et de franche rigolade.

Etre jeune amène beaucoup d’avantages, certes, mais pas celui de connaitre les plus anciens spectacles de l’Orchestre du Grand Turc. Mais grâce à un bond dans le temps, l’erreur est maintenant réparée. :biggrin:

Cette année, l’OGT remet au programme son spectacle Teuf-Teuf créé en 1994. Celui-ci a beau avoir 18 ans, il reste toujours et encore d’actualité ! Car comme le disent les Frères Jacques dans « les pompistes » reprise par l’Orchestre :

On se met en quatre pour vous faire
Oublier le prix du Super

Toujours d’actualité je vous disais…

Voici ce qu’en dit le metteur en scène Michel Bézu, également auteur de plusieurs textes des chansons originales de Teuf-Teuf :

Il est rare qu’un auteur n’ait pas, à sa façon, évoqué l’automobile tantôt fascinante, tantôt cruelle, poussive et capricieuse, mais toujours féminine ; elle résume, par l’anthropomorphisme qu’elle suscite, la totalité de nos schémas mentaux et de nos comportements les plus archaïques.
Comme un chien ressemble, dit-on, à son maitre, un homme ressemble à sa voiture. Seconde peau sensible, sa tôlerie est une extension de son système sensoriel.
Sa voiture ne se contente plus d’être  » hors de lui « , elle est  » en lui « . Ainsi, son automobile est sa religion et le derrick est son totem, car point d’existence sans essence.

J’ai été très agréablement surprise par ce spectacle dont je connaissais déjà les chansons (le CD est en vente !). La mise en scène est fouillée et remplie de petits détails. Le public âgé de 7 à 77 ans est conquis : les plus anciens retrouvent les chansons de leur jeunesse et s’amusent des jeux de mots tandis que les plus jeunes rigolent des facéties des musiciens toujours prêts à tout.

Un spectacle d’1h30 autour de l’automobile, il fallait le faire, surtout que l’Orchestre du Grand Turc nous avait habitués à parodier la musique classique. Mais croyez-moi, vous ne serez pas déçus, bien au contraire. En sortant de la salle, vous aurez sûrement envie de le revoir aussitôt.

Ce que j’ai le plus aimé ? La fin de Cercueil à roulettes, différente de la version de l’album, les petites blagues qui ponctuent le spectacle, l’homme complètement ivre joué par Marc Meyer, Jacques Petit et son nez rouge, le pouet-pouet géant et l’arrivée de notre chef dans Je pétarade plus haut que mon pot tel un champion du macadam !

Vous n’êtes pas convaincus ? Voici des images qui satisferont votre curiosité.

(Réussirez-vous à voir le fou qui tape sur son instrument avec un marteau ?!?)

Connaissiez-vous Teuf-Teuf ? Auriez-vous préféré revoir un autre spectacle ? Répondez dans les commentaires.

Source photos de 1994 : orchestredugrandturc.free.fr

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